Une amie proche de Charlotte Valandrey affirme qu’un «illustre acteur» a humilié l’actrice bien avant son décès, car elle a refusé ses avances

Gwendoline Hamon, amie proche de Charlotte Valandrey, a rendu un vibrant hommage à la warrior. Elle en a profité pour livrer quelques révélations.

Gwendoline Hamon a évoqué un épisode qui n’avait jamais été révélé à propos de la maman de Tara. Apparemment, un illustre acteur l’aurait humiliée parce qu’elle n’a jamais courbé l’échine devant lui. AmoMama vous en dit plus.

UNE SANTÉ FRAGILE

Il y a eu un moment où Charlotte Valandrey dévorait la vie. Elle était “ultra vivante”, déterminée et pleine de charme. Comme tous les jeunes de son âge, elle enlaçait la vie et profitait de chaque instant.

Mais à l’aube de ses 18 ans, le désespoir est venu s’engouffrer dans sa vie. Jamais elle n’aurait prévu un jour être confrontée à ce genre de nouvelle. À ce moment précis, plus rien n’avait d’importance. Tout semblait dérisoire.

Qu’avait-elle fait pour mériter cela ? De quoi était-elle coupable ? D’avoir suscité le désir et cherché l’amour trop tôt ? Si jeune, et voilà qu’elle apprend que l’homme qu’elle a aimé lui a transmis le VIH. Encore pire, les médecins lui disent qu’elle n’a plus que six mois à vivre. Six.

Cette nouvelle l’avait totalement désemparée. Après tout, qui aurait pu garder son sang-froid face à une telle situation ? Personne. Ainsi, emmenée par un élan de désespoir, Charlotte finit par toucher le fond.

“Pourquoi moi ? Pourquoi ça ? Pourquoi ?”, se demandait-elle. Finalement, après avoir accepté le fait que se lamenter ne servait à rien, l’actrice, bien que brisée, a décidé de se reconstruire.

Après tout, tout le monde, un jour, mène un combat, se disait-elle. Celui-ci était le sien. Et elle allait tout faire pour le mener comme une véritable warrior. ”La mort, cette g*rce”, elle allait la tenir à distance. Malheureusement, l’épreuve est dure.

Malgré sa force et son courage, la maman de Tara ne supportait plus la prise de ses médicaments (24 pilules à avaler par jour). “Les avaler en six fois et encore, avec difficulté. Je crois que ça correspond à un ras-le-bol”, disait-elle. Et pour ne rien arranger, ce traitement lourd a fini par abîmer son cœur. Elle a dû s’en faire greffer un nouveau. Depuis, sa santé est devenue fragile.

À LA RECHERCHE DE «L’HOMME DE SA VIE»

En dépit de tout ce qui lui est arrivé, Charlotte Valandrey n’a jamais vraiment perdu espoir en la vie. Ce virus, elle avait décidé de le prendre à bras-le-corps et le dominer. Son cœur d’occasion, comme elle l’appelait, lui, certes, était fragile, mais battait encore. Elle était vivante. Fragile, mais vivante.

Il faut savoir que durant une grande partie de cette épreuve, un homme était toujours présent à ses côtés. Le même homme qui, au bout de quinze jours après l’avoir rencontrée, pleinement conscient de sa séropositivité, avait décidé de passer devant le maire de Val-André pour l’épouser. Arthur Lecaisne était persuadé qu’ils pouvaient avoir une vie de couple normale.

Malheureusement, ces épreuves furent plus terribles que prévu. Et après quatre ans de mariage, leurs routes se sont séparées. Il avait fini par craquer.

“J’ai continué à m’occuper d’elle jusqu’au jour où j’ai craqué. Les médecins disent que c’est le contrecoup et que, souvent, dans de telles situations, les couples explosent”,

avait-il dit.

Après cette séparation, la comédienne a connu une histoire d’amour idyllique avec un certain Yann. Mais cette histoire, elle aussi, a pris fin lorsqu’elle a appris qu’il ne l’aimait que par procuration.

Une fois de plus, Charlotte reprenait son statut de célibataire. Ce n’était pas non plus la fin du monde, néanmoins, après un certain moment, arrivée à une période de sa vie, l’actrice ressentait le besoin d’avoir quelqu’un à ses côtés.

Quelqu’un à qui elle pourrait confier les peurs qui la ligotaient, mais en même temps quelqu’un avec qui elle pourrait tracer un chemin vers une vie heureuse, le tout dans une relation avec confiance et respect.

Au cours d’une interview avec Paris Match, la comédienne avait confié être comblée par l’amour qu’elle recevait de sa fille, mais qu’en même temps, elle n’était pas contre le fait de ressentir à nouveau son ventre palpiter tous les jours.

Avec le temps, elle était devenue indépendante et avait appris à se débrouiller généralement toute seule, mais rencontrer quelqu’un, avec qui elle aurait pu partager des choses, aurait été la cerise sur le gâteau. Elle était prête à se permettre de tomber amoureuse, encore une fois.

“Je suis bien, je me sens prête à rencontrer l’homme de ma vie”,

 

confiait-elle au magazine.

Interrogée sur les critères qu’elle désirait trouver dans cet “homme de ma vie”, la comédienne déclare ne pas vraiment en avoir. Après tout, l’amour n’a pas un standard. Toutefois, elle avait mentionné qu’elle serait intéressée par le profil d’un artiste.

HUMILIÉE PAR UN ACTEUR CÉLÈBRE

Charlotte est partie depuis peu, mais sa présence dans la mémoire de ceux qui l’appréciaient est toujours aussi forte. Des hommages vibrants, touchants et sincères pleuvent de partout.

Parmi eux, celui de sa grande amie Gwendoline Hamon, rencontrée à l’occasion de “Roméo et Jeannette de Jean Anouilh. L’actrice a, elle aussi, tenu à écrire tout le bien qu’elle éprouvait à son égard. Toutefois, un détail retient l’attention dans son post sur Instagram.

Après quelques mots de tendresse adressés à son amie, Gwendoline Hamon révèle l’humiliation que cette dernière aurait subie face à un «acteur illustre». Tout cela parce que la maman de Tara n’a jamais courbé l’échine devant les demandes et exigences de ce dernier.

“C’était il y a presque 30 ans, en 1993 au théâtre de l’œuvre dans « Roméo et Jeannette » de Jean Anouilh. Nous étions sœurs et amoureuses du même homme”,

commence-t-elle.

Dans son hommage, l’ex de Frédéric Diefenthal revient sur le temps qu’elles ont passé ensemble entre les représentations parisiennes et la tournée.

Elle salue également le courage que Charlotte a eu tout au long de son combat, notamment son refus de vouloir se réfugier dans la honte et la peur, mais au contraire, assumer le regard des autres, et dégainer les armes face à cette guerre contre la maladie et ce cœur fragilisé. Pour elle, Charlotte avait “le panache et l’honneur des grandes.”

Puis, vient cette partie où elle a écrit :

“Tu m’avais raconté ta maman, nous étions passées la voir lors de notre tournée, tes déceptions, tes douleurs et cet acteur illustre qui t’avait humiliée parce que tu avais refusé ses avances. Je l’ai toujours détesté depuis cette révélation.“

Mais qui est donc cet «acteur illustre» dont parle Gwendoline Hamon ? Ou tout comme celle du fameux rockeur qui lui a transmis le VIH, son identité sera gardée à jamais secrète ?

 

La source

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